Le déni et le deuil

Mon père est mort. J’ai vu son cadavre, j’ai entendu son dernier soupir, j’ai été hypnotisé pendant plusieurs jours par sa respiration rapide, sa recherche désespérée de recevoir de l’air dans son corps.

Je l’ai vu mourir de faim et de soif. J’ai vu son corps maigrissant, son esprit diminué, son regard éteint.

Aujourd’hui, je lui parle tous les jours. Je le vois à mes côtés, j’entends ses conseils réels, intéressants.

Mon père n’est pas mort, il coule dans mes veines, il est inscrit dans mes neurones, il est mon souvenir vivant.

Laisser un commentaire

Evanelunaecrivaine |
Nostralectio |
Lettres aux scienteux |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Lectureetecriture
| Pouny11
| Le secret de plume