Le deuil et la dépression

Que de vide ressenti, un manque soudain, une absence, un oubli. Du temps soudain qui laisse l’esprit vagabonder, s’immiscer dans ses interstices interdits, cachés. Du temps de réflexion qui soudain vous rappelle à l’ordre, vous oblige à vous recentrer, à affronter ces monstres que vous aviez éloignés avec tant de force de persuasion, tant de non-dits, tant de déni.

Une tristesse soudaine qui envahit, qui s’installe, venue d’outre-tombe. Un fantôme compagnon qui souhaite vous abandonner, disparaître, s’évanouir vers ces cités ignorées, invisibles.

Comment ne pas s’enfuir à son tour, ne pas se perdre dans l’ignorance de notre existence, dans notre petitesse ? Nous sommes minuscules, futile, jeunes, riens. La vie n’est qu’un souffle, qu’une étape dans ses ères qui se déroulent.

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